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La Force du vent |
La force du vent est souvent exprimée en Km/h. Les marins et les météorologues utilisent plus couramment le Noeud qui correspond à 1,852 Km/h mais dans la marine on utilise aussi l'échelle de Beaufort pour exprimer la force moyenne du vent.
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L'échelle de Beaufort |
Lord Francis Beaufort Commandant du navire ravitailleur Woolwich, inventa cette échelle pour définir plus précisément et rapidement les conditions de navigation inscrites sur le journal de bord du navire C'est en 1848 que l'amirauté britannique adopta cette table. L'échelle de Beaufort donne en fonction de la force du vent, une définition de l'état de la mer et une description des conditions météorologiques. Elle va de 0 - Vent Faible à 12 - Ouragan. Le tableau ci-dessous donne la correspondance |
L'échelle de Beaufort actuelle |
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Force |
Terme descriptif |
Vitesse en km/h |
Vitesse en noeuds |
Effets observés à terre |
Effets observés sur mer |
0 |
moins de 1 |
moins de 1 |
Calme. La fumée s'élève verticalement. |
La mer est comme un miroir. On ne sent pas de vent, la fumée s'élève verticalement. |
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1 |
1 à 5 |
1 à 3 |
La direction du vent est révélée par l'entraînement de la fumée, mais non par les girouettes. |
Quelques rides en écailles de poisson, mais sans aucune écume. |
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2 |
6 à 11 |
4 à 6 |
Le vent est perçu au visage. Les feuilles frémissent. Une girouette ordinaire est mise en mouvement. |
Vaguelettes courtes aux crêtes d'apparence vitreuse, ne déferlant pas. |
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3 |
12 à 19 |
7 à 10 |
Feuilles et petites branches sont constamment agitées. Le vent déploie les drapeaux légers. |
Très petites vagues (environ 60 cm de haut), les crêtes commencent à déferler., les moutons apparaissent. |
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4 |
20 à 28 |
11 à 16 |
Le vent soulève la poussière et les feuilles de papier. Les petites branches sont agitées. |
Petites vagues s'allongeant, moutons nombreux. |
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5 |
29 à 38 |
17 à 21 |
Les arbustes en feuilles commencent à se balancer. De petites vagues avec crête se forment sur les eaux intérieures. |
Vagues modérées (2 m de haut), nettement allongées ; beaucoup de moutons ; embruns. |
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6 |
39 à 49 |
22 à 27 |
Les grandes branches sont agitées. Les fils télégraphiques font entendre un sifflement. L'usage des parapluies est rendu difficile. |
Des lames se forment, les crêtes d'écume blanche s'étendent ; davantage d'embruns. |
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7 |
50 à 61 |
28 à 33 |
Les arbres sont agités en entier. La marche contre le vent est pénible. |
La mer grossit en lames déferlantes ; l'écume commence à être soufflée en traînées dans le lit du vent. |
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8 |
62 à 74 |
34 à 46 |
Le vent casse des branches. La marche contre le vent est en général impossible. |
Les lames atteignent une hauteur de l'ordre de 5 m ; tourbillons d'écume à la crête de lames, traînées d'écume. |
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9 |
75 à 88 |
41 à 47 |
Le vent occasionne de légers dommages aux habitations. |
Grosses lames déferlant en rouleaux, tourbillons d'embruns arrachés aux lames, nettes traînées d'écume ; visibilité réduite par les embruns. |
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10 |
89 à 102 |
48 à 47 |
Rare à l'intérieur des terres. Arbres déracinés Importants dommages aux habitations. |
Très grosses lames déferlantes (9 m de haut) ; écume en larges bancs formant des traînées blanches ; visibilité réduite par les embruns. |
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11 |
103 à 117 |
56 à 63 |
Très rarement observé. S'accompagne de ravages étendus. |
Lames déferlantes d'une hauteur exceptionnelle ; mer couverte d'écume blanche, visibilité réduite. |
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12 |
118 et plus |
64 et + |
Principalement observé dans les régions à cyclone. Exceptionnellement sous nos latitudes. |
Lames déferlantes énormes (les creux atteignent 14 m), mer entièrement blanche ; air plein d'écume et d'embruns visibilité très réduite. | |
| Les vitesses se rapportent au vent moyen et non aux rafales. Les rafales peuvent dépasser le vent moyen de 50%. | |||||
| La première explication du phénomène des marées a été donnée par Newton en 1687 |
Voici un petit dessin pour expliquer ce phénomène que sont les marées |
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FORCE DE LA PESANTEUR : maintient l'eau à la surface de la terre. |
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FORCE D'ATTRACTION : la terre, donc la mer, est attirée par la lune (surtout) et par le soleil (bien moins).
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FORCE CENTRIFUGE : les rotations des astres provoquent des forces centrifuges, donc un mouvement de l'eau FORCE DE LA MARÉE : est la résultante de la force d'attraction et de la force centrifuge;
conséquence : |
Au moment de la pleine lune et la nouvelle lune, le soleil et la lune additionnent leurs effets. l'eau monte très haut et descend très bas, on les appelle des marées de vives-eaux. Par contre les quartiers de lune ont l'effet inverse, l'amplitude est faible, ce sont des marées de mortes-eaux. Il n'y a qu'en France que les marées sont codifiées avec des coefficients qui vont de 20 à 120. C'est le Service Hydrographique et Océanographique de la Marine (SHOM) qui traite toutes les informations concernant les marées. |
Les mesures sont effectuées à partir d'un marégraphe, inventé en 1842 par l'ingénieur Chazallon. Les 2 marégraphes de référence sont Marseille et Brest. Celui de Brest parce que l'échelle des marées est proche du zéro hydraulique qui sert à mesurer la variation de hauteur des marées et dont les archives remontent à Louis XIV. Celui de Marseille, parce qu'il abrite le repère fondamental à partir duquel on mesure l'altitude terrestre. |
Configuration du litoral
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L'estran : Partie de la plage qui est couverte et découverte par la marée. Sa longueur dépend de la pente, plus la pente est douce et plus l'estran sera grand.
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Laisse de plein mer: Trace visible laissée par la marée haute.
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Flux & Reflux: Le flux est le courant montant et le reflux le courant descendante de la marée.
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| Marnage: Différence de hauteur entre le niveau de pleine mer et le niveau de basse mer | |
L'amplitude de la marée: Différence entre la hauteur à marée haute ou à marée basse et la hauteur moyenne. |
L'échelle des coeficients des marées
110 à 120 - Marée d'equinoxe, de vives-eaux. |
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95 - marée de vives-eaux moyenne |
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70 - Marée moyenne |
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45 - marée de mortes-eaux |
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20 - Marée de mortes-eaux, les plus faibles. |
Le coefficient le plus élevé jamais atteint est 119 le 10 mars 1999